08/05/2007

Bleu des villes

DSC00001Traces de bleu sur les murs de la ville : la semaine derniere, en allant travailler, je voyais des traces bleues sur le bas des murs et trottoirs de la rue, et ce pendant quelques centaines de metres. Je me suis posé la question de savoir ce que c'était. A vrai dire, peu importe ce que c'est; la vérité est surement moins excitante que le mystere (sans doute un liquide déposé par une machine de la municipalité contre les rats, me dit une collegue, cassant un peu le charme du mystere ...).

Ca m'a surtout rappelé étrangement certains romans fantastiques de Stephen KING, dans cette idée qu'un élément fantastique puisse s'introduire anodinement dans la réalité et change le quotidien des gens.
Le fantastique, et notamment celui de KING, n'est pas forcément toujours tres agréable (horreurs, monstres, gore, etc), cela dépend; en revanche, j'aime le mystere qui s'incruste dans la réalité parfois trop lisse.

11:20 Écrit par Eric | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook |

Commentaires

Mais non, ces traces bleues au pied des murs, ce sont les restes de la vague bleue sarkozyste qui a submergé la France !
Ouf, demain matin, le Chef rentre de sa retraite nautique...

Écrit par : nuages | 09/05/2007

>> (sourire)
Et dire que j'adore le bleu, surtout le bleu "electrique techno" ... ;-))

bien à toi

Écrit par : Eric | 14/05/2007

Hmmmmmmmmmmm Le bleu des cuivres qui s'oxydent, trompettes et saxo qui rythment les cymbales, le blues est là, on le voit partout, on le ressens, mais ... toujours et toujours plus bleu.

Écrit par : Nola | 15/05/2007

>> Un coup de blues ou un réjouissement ? ;-)

Écrit par : Eric | 16/05/2007

Mais Eric Tous mes coups de blues sont un réjouissement !

Écrit par : Nola | 17/05/2007

>> Au temps pour moi :-))

Écrit par : Eric | 18/05/2007

"au temps pour moi" ."au temps des cerises" ou "autant en emporte le vent"? au temps pour moi ? sans aucun doute, une subtilité qui m'échappe ;-))). Mystère.

Écrit par : discrète | 18/05/2007

>> Mais si, chere Discrete, "Au temps pour moi", cela vient de l'armée, quand un bidasse se trompait de pas dans une marche, alors il disait "Au temps pour moi" pour qu'on se re-synchronise.
C'est certes moins romantique qu'autant en emporte le vent ;-)
J'ai un dictionnaire des difficultés de la langue francaise qui l'explique, je l'avais acheté car il y avait de fortes têtes à mon ancien boulot et j'essayais de leur tenir la dragée haute ;-)

Écrit par : Eric | 18/05/2007

alors là tu m'épates. bon j'ai des excuses, les trucs de bidasse !!

Écrit par : discrète | 18/05/2007

>> Excuses acceptées ;-)

Écrit par : Eric | 19/05/2007

Parler du bleu pour arriver au mystère...
Imaginer et se souvenir tout à la fois que le bleu n'est pas la couleur du mystère.
Grâce à ce mot que tu lâches, je replonge dans les couleurs de Gauguin et je m'arrête devant ses panneaux de bois sculptés qu'il avait réalisés pour sa "cabane" des îles, où il habitait avec sa vahiné. Elle s'appelait "la maison du jouir", et sur les deux panneaux horizontaux, des silhouettes de femmes magnifiques se donnnent à lire, avec une phrase, énigmatique, extraordinaire : "soyez amoureuses, vous serez heureuses"(panneau 1), suivie de : "soyez mystérieuses" (panneau 2).
Le mystère est peût-être cela...

Écrit par : Kouskah | 05/06/2007

>> Plutot que "Soyez mysterieuses", j'aurais dit "Restez mystérieuses".
En effet, il ne faut pas se forcer; je n'aime pas le mystère artificiel.
De même qu'on ne peut pas connaitre quelqu'un completement et qu'il ne faut pas, d'ailleurs.
Ca n'est pas facile parfois de s'arrêter là, mais la beauté du mystère tient à ça. Question de se préserver.
J'aime le mystere : je suis encore bien content de faire des rêves pas totalement inexplicables, comme lorsque je somnolais hier en écoutant le dernier album Harold BUDD, je voyais une grande piece style elyséenne avec un pont en plein milieu, de 3 personnes de largeur, je ne sais pas ce qu'il enjambait, mais un tapis rouge "confortable" le traversait.

Bien à toi

Écrit par : Eric | 11/06/2007

Soyez ou restez Le mystère reste entier, à moins d'aller le découvrir au premier étage du Musée d'Orsay, où les panneaux y sont exposés.
J'avoue que je pensais également qu'il s'agissait de "restez", mais c'est "soyez" qui est sculpté.
Le mystère participe également de la théâtralité, et s'associe pleinement avec les Mystères en pleine chasse aux sorcières médiévale... La sacralité du mystère y prend d'ailleurs toute sa source.
De mystère, je préfère néanmoins laisser jouer les mots et suivre la voie (voire la voix) qu'ils ébauchent avec "Miss Taire".
C'est ce que l'on attend des femmes, il me semble, (même si certains gargarismes vont convoquer toute leur panoplie de défense) : se taire ! Dommage, tant pis, même. (sourire mystérieux !)

Écrit par : Kouskah | 11/06/2007

>> => Certes, certes.
=> Je comprends bien que c'est frustrant et parfois même rageant de ne pouvoir s'exprimer. Quand on n'aime pas hausser la voix, ca arrive, j'en sais quelque chose.
Cela dit, je me suis apercu avec le temps que si les gens parlent fort, et par conséquent entendent mal les "voix faibles", c'est qu'ils n'ont pas envie de les entendre et n'y accordent que peu d'intérêt. Tout dépend de l'intérêt que l'on porte à la discussion ;-)

Écrit par : Eric | 12/06/2007

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